KOGO AUBERGINE – SHŌWA
Référence : 2026-1470
Petite boîte en bois laqué en forme d’aubergine. Haut du fruit près des feuilles peint de pigments d’argent ou d’étain formant le pédoncule. Très intéressant travail de laque nuancée s’étendant du violet au rosé. Intérieur peint avec des pigments d’or. Un kōgō est une boîte à encens utilisée au Japon dans le cadre de la cérémonie du thé. En terre émaillée, en bois laqué ou en porcelaine blanche, ils représentent souvent des animaux, des plantes ou des figures humaines.
Un kôgô est une boîte à encens utilisée au Japon dans le cadre de la cérémonie du thé. En terre émaillée, en bois laqué ou en porcelaine blanche, ils représentent souvent des animaux, des plantes ou des figures humaines.
L’aubergine revêt une symbolique particulière au Japon, notamment dans l’Hatsuyume (premier rêve de la nouvelle année). Traditionnellement, ce rêve doit prédire la chance du rêveur dans l’année qui suit. Depuis l’époque Edo, la croyance populaire veut qu’un rêve constitué du mont Fuji, d’un faucon et d’une aubergine soit de très bonne augure. Une formule japonaise résume le principe de l’Hastuyume : Ichi-Fuji, Ni-Taka, San-Nasubi (« 1. Fuji, 2. Faucon, 3. Aubergine »).
Ce premier rêve est largement répandu durant la période Edo, néanmoins l’origine de cette tradition reste inconnue. Plusieurs hypothèses existent. Selon une version attribuée à Tokugawa Ieyasu, cette formule est issue de l’ancienne province de Suruga : il s’agirait des trois choses les plus élevées de la province : le mont Fuji, le mont Ashitaka (se terminant par « taka » qui signifie faucon) et le prix très élevé des premières aubergines.
D’autres hypothèses mettent en avant la portée symbolique des trois éléments : le caractère sacré du mont Fuji, la force et l’intelligence du faucon, l’homonymie du mot aubergine et du verbe « accomplir ».
Il est aussi possible que cette formule soit issue de la ville de Komagoneabritantle temple Komagome Fuji-jinja, d’où il était possible d’observer le mont Fuji. Les vestiges d’une maison de fauconniers établie par le shôgun Yoshimune Tokugawa (1684-1751) ont également été révélés par des fouilles menées dans les années 1970. Enfin, Komagome était à l’époque d’Edo une terre de production d’aubergines.
En terre émaillée, en bois laquée ou en porcelaine blanche, ils représentent souvent des animaux, des plantes ou des figures humaines.
L’aubergine revêt une symbolique particulière au Japon, notamment dans l’hatsuyume (premier rêve de la nouvelle année). Traditionnellement, ce rêve doit prédire la chance du rêveur dans l’année qui suit. Depuis l’époque Edo, la croyance populaire veut qu’un rêve constitué du mont
L’aubergine revêt une symbolique particulière au Japon, notamment dans l’Hatsuyume (premier rêve de la nouvelle année). Traditionnellement, ce rêve doit prédire la chance du rêveur dans l’année qui suit. Depuis l’époque Edo, la croyance populaire veut qu’un rêve constitué du mont Fuji, d’un faucon et d’une aubergine soit de très bonne augure. Une formule japonaise résume le principe de l’Hastuyume : Ichi-Fuji, Ni-Taka, San-Nasubi (« 1. Fuji, 2. Faucon, 3. Aubergine »).
Ce premier rêve est largement répandu durant la période Edo, néanmoins l’origine de cette tradition reste inconnue. Plusieurs hypothèses existent. Selon une version attribuée à Tokugawa Ieyasu, cette formule est issue de l’ancienne province de Suruga : il s’agirait des trois choses les plus élevées de la province : le mont Fuji, le mont Ashitaka (se terminant par « taka » qui signifie faucon) et le prix très élevé des premières aubergines.
D’autres hypothèses mettent en avant la portée symbolique des trois éléments : le caractère sacré du mont Fuji, la force et l’intelligence du faucon, l’homonymie du mot aubergine et du verbe « accomplir ».
Il est aussi possible que cette formule soit issue de la ville de Komagoneabritantle temple Komagome Fuji-jinja, d’où il était possible d’observer le mont Fuji. Les vestiges d’une maison de fauconniers établie par le shôgun Yoshimune Tokugawa (1684-1751) ont également été révélés par des fouilles menées dans les années 1970. Enfin, Komagome était à l’époque d’Edo une terre de production d’aubergines.
Japon – Ere Showa (1926-1989)
Hauteur : 3,2 cm – Longueur : 8 cm – Largeur : 4,5 cm
Fuji, d’un faucon et d’une aubergine soit de très bon augure. Une formule japonaise résume le principe de l’hatsuyume : Ichi-Fuji, Ni-Taka, San-Nasubi (« 1. Fuji, 2. Faucon, 3. Aubergine »).
Ce premier rêve est largement répandu durant la période Edo. Néanmoins l’origine de cette tradition reste inconnue. Plusieurs hypothèses existent. Selon une version attribuée à Tokugawa Ieyasu (1543-1616), cette formule est issue de l’ancienne province de Suruga : il s’agirait des trois choses les plus élevées de la province : le mont Fuji, le mont Ashitaka (se terminant par « taka » qui signifie « faucon ») et le prix très élevé des premières aubergines.
D’autres hypothèses mettent en avant la portée symbolique des trois éléments : le caractère sacré du mont Fuji, la force et l’intelligence du faucon, l’homonymie du mot aubergine et du verbe « accomplir » (nasu).
Il est aussi possible que cette formule soit issue de la ville de Komagone, abritant le temple Komagone Fuji-jinja, d’où il était possible d’observer le mont Fuji. Les vestiges d’une maison de fauconniers établie par le shôgun Yoshimune Tokugawa (1684-1751) ont également été révélés par des fouilles menées dans les années 1970. Enfin, Komagone était à l’époque d’Edo une terre de production d’aubergines.
Accompagnée de sa boîte de transport. Signée par Arai Kyoshi (新井教師)
Japon – Ère Showa (1926-1989)
Hauteur : 4.5 cm – longueur :12.5 cm – largeur 3 cm






















